Bien-être

On va refaire le monde en 2018 (pète pas ma bulle!)

Une récap de l’année c’est bon pour réaliser nos bons coups ou se péter la face royalement ? Réaliser qu’on n’a pas entré une cenne alors qu’au départ on voulait refaire le monde ? ça fait mal ! Je n’aime pas les bilans. Je n’aime pas les résolutions non plus. Je m’explique.

On va bientôt être inondé par le bilan de l’année 2017. On dirait qu’à chaque fois on se flagelle en regardant nos échecs. C’est malsain non ? C’est pour ça que je n’aime pas faire de bilan. Je n’aime pas regarder en arrière avec un oeil négatif.

J’aime mes lunettes roses.

Bon je l’avoue cette année mes lunettes roses ont eu ben de la misère, elles ont viré au rouge dans  le temps de le dire (carte de crédit en pente croissante). Je pourrais me dire que je l’ai échappée que j’ai échoué que j’ai pas la fibre entrepreneuriale finalement que je devrais retourner m’asseoir sur ma chaise ergonomique au gouvernement… mais NON! Je suis résiliente !

Mon bilan (pas objectif)

J’ai pris ma sabbatique en souhaitant stabiliser mon salaire à disons 50 % de celui d’avant. C’était réaliste dans la mesure où  j’acceptais que j’allais devoir dire oui à tous les contrats qui se présenteraient devant moi. Que j’allais ralentir mon rythme de vie et celui de ma famille. Je n’ai pas atteint mon objectif. Était-il mesurable ? je pense que j’aurais pu faire mieux, une meilleure gestion. En 2018, je souhaite décortiquer ce 50 %. Combien de clients par mois ça me prends pour y arriver ? Combien de ventes ? je ne l’avais pas fait alors je ne peux que constater.

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En fait, je me suis «garochée»

Le premier jour de sabbatique : j’ai voulu tout savoir tout de suite, tout comprendre, tout apprendre, tout mettre en application pis je me suis plantée. J’ai entrée même pas 30 % de ce que je souhaitais. ouch ! J’ai investi innocemment un peu partout en espérant que mes efforts et ma soif d’apprendre allaient suffire. euh non! En même temps, j’étais pas si innocente. J’avais une grande vision mais je l’ai pas évaluée. Un peu comme si j’avais craché en l’air 50 % de revenus ça va être parfait et j’attendais l’argent tomber (lol).

Je ne vois pas des échecs

Ce que je vois : mon évolution. Une meilleure connaissance de moi, de mes capacités, de mes faiblesses, de mes forces et de ma naïveté. J’ai parcouru beaucoup de chemin. J’ai connu de belles victoires. J’ai fait des connaissances qui n’ont pas de prix. Des  nouvelles partenaire d’affaires sans qui je ne serais peut être pas rendue là.

J’ai été chercher du soutien. Je continue de voir ma psychologue (celle de mon accident de la route en 2014). L’élément déclencheur. Le tremblement de terre psychologique, la prise de conscience qui a fait de grosses vagues. Toujours en quête d’un fleuve plus tranquille, je garde l’objectif bien en vue. Le moment présent m’appartient, pas l’avenir.

7 mois de sabbatique, 7 mois de revenus instables

Est-ce que j’ai fait tout ce que je pouvais ? sûrement pas. Est-ce que j’ai savouré chaque moment ? oh que oui ! Je n’ai pas de regrets. Des dettes ben oui. Je ne les banalise pas, mais je continue de garder le focus.

Souligner les bons coups (même sans revenus!)

J’ai atteint le premier niveau dans mon entreprise de MLM (arbonne), j’ai suivi plusieurs cours de photos pour me perfectionner, j’ai choisi de travailler avec une coach pour mon blogue, j’ai osé me lancer en politique municipale pis j’ai gagné mes élections, j’ai proposé des partenariats de feu qui vont faire exploser 2018… Je n’ai pas fait 1 million, mais j’ai gagné en surmontant mes peurs, mes craintes. Je n’ai pas laissé mon anxiété me ralentir. Même si c’est une bataille chaque jour, j’apprends à vivre avec elle. Pis je suis bien fière de la remettre à sa place quand elle tente de me faire reculer.

Des résolutions… on verra bien

Je veux surtout continuer d’être naïve pour vivre de belles sorties de zone de confort. Je veux continuer de mettre ma famille en priorité. Mon temps avec mes enfants est «priceless» et surtout tellement éphémère. Mon dix ans prend déjà une certaine distance il grandit, il devient autonome. C’est beau à voir. Mon sept ans lui me ressemble tellement. Il me dit souvent « ma petite maman d’amour » et je sais que je fais la différence en étant présente pour eux. On tente de ralentir la vie qui elle nous pousse dans le derrière. Pis je pense qu’on réussit bien !

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Mon dix ans

Mot de la fin : Sois fière de tes bons et tes mauvais coups.

Encore une fois, avant d’abandonner rappelle-toi la raison pour laquelle tu as commencé.

Katy xoxo

 

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